Ce pays si loin des Antilles mais si proche dans le coeur de nombreux antillais... Depuis l'arrivée des premiers travailleurs indiens aux Antilles françaises en 1853 en Martinique, nous sommes actuellement à la 6ème ou 7ème génération...
Pour tout le monde, l'Inde est ce pays mystérieux, riche en couleur, en chaleur humaine, riche en traditions, doté d'une musique atypique, d'un cinéma dont le succès international est grandissant, le pays ou cohabitent toutes les religions de la planète, le pays de Gandhi,ce géant économique incontournable (Merci Antilles-planète.com)
L'ASSOCIATION KANAVEDI CULTURELLE ET REGIONALE
vous invite à découvrir la culture indienne en Martinique
Pour tout renseignements, merci de prendre contact avec Mr Gérard NALLA-MOUTOU
Tel : 0596 78 05 06 / Port : 0696 95 83 02
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Longtemps colonisée par les Britanniques, les Portugais, les Français et les Hollandais, l’Inde est restée après l’indépendance de 1947, un point de rencontre où européens et asiatiques échangent leurs marchandises. L’Inde est aujourd’hui un pays en expansion, riche de ses cultures et de ses traditions, perpétuées par une population composite vivant depuis des millénaires côte à côte. Forte de sa richesse multiculturelle, l’Inde multiethnique progresse et vise désormais l’excellence économique et politique au sein du nouvel ordre mondial.
LES INDIENS DANS LE MONDE
On estime aujourd’hui à un million la diaspora indienne dans le monde. Cette émigration s’est faite en plusieurs vagues. La première part vers l’Ile de Ceylan (Sri Lanka). Les coolies, oeuvrent dans les plantations de thé. Après l’abolition de l’esclavage en 1835, de nombreux indiens constituant une main d’œuvre peu chère, « les engagés », sont exilés en Asie du sud-est, en Océanie, dans l’océan indien et les Antilles. Dans la seconde moitié du XXème siècle, des indiens instruits et généralement anglophones partent étudier en Amérique du Nord ou en Angleterre et s’y installent. Dans le dernier quart du XXème siècle, beaucoup de Sri Lankais ont dû fuir la guerre civile et leur migration s’est étendue à plusieurs pays européens.
La Guadeloupe et la Martinique accueillirent des indiens après l’arrêt de la traite des noirs. 65 000 engagés débarquèrent et se heurtèrent aux esclaves affranchis à qui cette main d’œuvre bon marché faisait une concurrence déloyale, permettant à leurs anciens maîtres de dicter leurs conditions d’embauche. L’intégration fut difficile, les relations entre les deux communautés tendues. Jusqu’à l’obtention de leur nationalité française sur ces îles, les indiens étaient considérés comme étrangers. Il fallut attendre trente ans pour voir des mariages mixtes aux Antilles. Mais en 2004, la Guadeloupe a honoré les indiens en célébrant leur 150ème année de présence sur l’île. Depuis quelques années, les indiens dans leur recherche identitaire se réapproprient l’hindi ou le tamoul. Ce dernier, après sa quasi-disparition, fait son retour dans les écoles. Certains veulent renouer avec leur culture originelle par le biais de leur croyance aux dieux hindous et aux rites qui leur sont rapportés. Ainsi fêtent-ils les lumières (le Dipavali ). Plus de la moitié des familles indiennes conservent une pratique hindouiste. Bâtie sur les vestiges coloniaux de l’esclavage et de l’engagisme, ces sociétés métissées sont le fruit d’une synthèse inédite entre Occident, Afrique et Asie.
(merci espritmétis.com) |